Sophie Primas : « De la pression à l’ asphyxie fiscale : François Hollande n’épargne personne »

Peu de gouvernants auront menti autant au peuple français.

Les mensonges s’enchaînent. Les promesses d’hier tombent dès le lendemain, celles du matin tombent le soir même.

Nous assistons, hallucinés, à la valse des renoncements, à celle des improvisations, des pirouettes, des incertitudes.

Nul n’est épargné. Ni les français « riches », ni ceux issus des classes moyennes, ni mêmes les modestes. Ni les travailleurs, ni les retraités, ni bien sûr (surtout ?) les entreprises.

Chaque jour apporte son lot de nouvelles taxes..

En voici deux nouvelles, parmi la boite à outils fiscale : la contribution climat énergie qui augmentera le prix du gazole et de l’essence progressivement en 2014,2015 et 2016 en augmentant la Taxe Intérieure Brute puis la TVA sans pour autant proposer d’alternative aux consommateurs et qui pénalisera encore l’économie la taxation de l’épargne des français sur les PEL et autres placements familiaux totalement inadmissible par son caractère rétroactif et qui touchera de plein fouet les classes moyennes

De « Hallucinés » , nous sommes désormais « très inquiets » pour notre pays dont chacun de nous entend le grondement.

Oui, il faut réformer la France. Oui, il nous faut collectivement redresser les comptes publics.

Cela passe avant tout par des économies dans le fonctionnement de l’état, par une amélioration de ses méthodes de travail et de son efficience, par une réforme territoriale majeure et le courage de redessiner une organisation alliant proximité et stratégie, par une réforme globale de notre système de protection sociale, par une baisse massive des charges, normes et contraintes qui pèsent sur nos entreprises.

Redressement également par la participation de tous, il faut avoir le courage de le dire aussi. Faible augmentation sur une base très large : c’est à mon sens la solution …plutôt que la taxation des boissons énergisantes, celle des PEL ou celle du salaire des footballeurs….

Mr le Président, entendez nous, entendez votre ami Gallois dont le rapport était clair, car je crains que l’asphyxie lente que vous nous infligez nous soit, cette fois, fatale.