170 mesures pour remettre l’économie française sur les rails.

Les sénateurs de la commission des affaires économiques présentaient le 24 juin un plan de relance intitulé « 170 mesures pour remettre l’économie française sur les rails. »

Michel RAISON, Sénateur de la Haute-Saône, présentait mercredi 24 juin, avec ses collègues de la commission des affaires économiques du Sénat un plan de relance intitulé : « 170 mesures pour remettre l’économie française sur les rails ».

Ce plan est décliné en sept volets sectoriels consacrés à l’agriculture, aux PME, au commerce et à l’artisanat, à l’industrie, au numérique, au logement et enfin, au tourisme, volet co-piloté par le Sénateur Michel RAISON qui, depuis le début de la crise sanitaire, a auditionné l’ensemble des professionnels du secteur touristique et recueilli des retours du terrain des Sénateurs issus de tous les départements et de toutes les sensibilités politiques.

« La crise sanitaire a mis en lumière nos fragilités. Selon la Banque mondiale, la France, plus impactée que les autres économies européennes, devrait subir une diminution de – 11 % de son PIB pour 2020. C’est inédit, et les difficultés sont et seront énormes, tout particulièrement dans les secteurs du café-hôtellerie-restauration, du tourisme ou du BTP » souligne Michel RAISON.

« La crise économique est désormais devant nous, c’est pourquoi la réussite du plan de relance que nous présentons est d’une importance capitale sur les plans économique, social et politique » poursuit-il.

Ce plan se fixe quatre objectifs : approfondir la construction européenne pour peser dans la mondialisation,améliorer la compétitivité des entreprises françaises, diversifier les chaînes d’approvisionnement et relocaliser certains centres de production stratégiques, et faire de la transition énergétique le levier de la reprise.

Les 170 mesures sont regroupées autour de dix orientations concrètes qui comportent aussi bien des mesures de relance de l’investissement que de la consommation ciblées sur les secteurs en difficulté, des propositions portant notamment sur la réforme des impôts de production,laparticipation, l’insertion des jeunes, la réforme de l’État et la simplification administrative.
« Nos propositions seront ensuite traduites sous forme d’amendements que nous défendrons à l’occasion de l’examen du projet de loi de finances rectificative à la mi-juillet et vraisemblablement en fin d’année » précise enfin Michel RAISON.