Services d’aide à domicile : à l’heure où le prix des carburants grimpe, il faut revaloriser le montant de leur indemnité kilométrique

Communiqué de presse de Guillaume Chevrollier, sénateur de la Mayenne.

Guillaume Chevrollier a interrogé Christelle Dubos, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn sur l’urgence de trouver des solutions pérennes pour accompagner les services d’aide à domicile.

Pour Guillaume Chevrollier, le maintien à domicile des personnes âgées est un enjeu de société qui est en pleine mutation. Les conséquences de la transition démographique et le vieillissement de la population en témoignent. Il rappelle qu’en 2030, il y aura près de 1,6 million de personnes dépendantes.

Il y a pour Guillaume Chevrollier, un vrai problème d’anticipation de cet enjeu. En effet, les services d’aide à domicile sont confrontés à des difficultés chroniques : financement déficitaire, difficultés à recruter du personnel et à le fidéliser, emplois majoritairement à temps partiel.

Les ADMR du département de la Mayenne, ainsi que le CCAS de la ville de Mayenne qu’il a rencontré ont soumis un certain nombre de pistes de réflexion pour améliorer les conditions de travail des services d’aide à domicile.

Guillaume Chevrollier a insisté auprès de la secrétaire d’Etat sur l’importance de revaloriser le montant de l’indemnité kilométrique qui stagne à 0,35 euros depuis 2010, alors que les prix du carburant ne cessent de grimper.

Accompagner les services d’aide à domicile, c’est, par ricochet, prendre soin des personnes dont ils ont la charge, à savoir les personnes dépendantes.

Pour Guillaume Chevrollier, cet enjeu du maintien à domicile nous invite à nous poser la question de la place que nous donnons aux plus fragiles dans notre société.