Gérard Larcher était l’invité de RTL

Le président du Sénat réagit aux déclarations d’Emmanuel Macron qui a chargé les médias mercredi 25 juillet sur leur prétendue responsabilité dans l’affaire Benalla.

A l’occasion de deux prises de parole, le chef de l’État Emmanuel Macron a déploré l’ampleur de l’affaire Benalla, l’ex-chargé de misison de l’Élysée pointé du doigt, notamment, pour des faits de violence le 1er mai dernier. Le chef de l’État a également pointé la responsabilité de la presse. Un retour à « l’ancien monde » pour Gérard Larcher, invité de RTL ce jeudi 26 juillet.

« Je crois que cela révèle que le mythe, le mirage du nouveau monde, est définitivement évanoui. On revient à quelques poncifs qu’on a bien entendus : quand on est gêné c’est de la faute aux médias, et quand on est très gêné ce serait de la faute au Parlement », analyse le président du Sénat.

« Un peu d’amateurisme et de panique. » C’est par ces mots que le président du Sénat Gérard Larcher avait décrit mercredi 25 juillet la manière avec laquelle l’exécutif gère l’affaire Alexandre Benalla. De nombreuses zones d’ombre restent à éclaircir, et cette journée du 26 juillet doit permettre d’aller en ce sens.

Le président de la Commission des lois constitutionnelles du Sénat, Philippe Bas, ouvre l’audition du secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler, dernier rempart dans la défense d’Emmanuel Macron, ce jeudi à 8h30. Gérard Larcher promet la publication des conclusions de la commission « dans 6 mois au plus tard ».