Catherine Torendlé : « La famille est le socle de notre vie sociale et un lieu d’apprentissage à la socialisation de l’enfant »

Catherine Torendlé est revenue sur la situation catastrophique de la famille,
notamment en abordant la forte baisse de la natalité : « cette baisse inquiétante
s’explique, entre autres, par une perte de confiance des couples en âge de procréer, le souhaitant, dans les politiques publiques et plus particulièrement dans les politiques familiales ».

Elle est également revenue sur la politique anti-famille menée par François
Hollande. Depuis 2012, ce ne sont pas moins de 4 milliards d’euros d’efforts qui ont
été demandés aux familles selon les chiffres de l’Union Nationale des Associations
Familiales (UNAF), alors que 3,2 millions de familles verront leurs aides familiales
baisser d’ici 2017.

Catherine Troendlé n’a pas manqué de réaffirmer que : « les Républicains
attachent une très grande importance à la famille, qui est le socle de notre vie
sociale, mais également le lieu de l’apprentissage de la vie en société ; car les parents sont les premiers éducateurs des enfants. La famille est une institution-clé et un repère dans cette période tendue que nous traversons ».

Trois des propositions présentées par la sénatrice Troendlé sont d’ores et déjà reprises pour le projet des Républicains :

  • Le rétablissement du quotient familial,
  • L’universalité des allocations familiales,
  • Réduction des charges sur les salaires des emplois à domicile.

Par ailleurs, sur la question de la PMA/GPA, Catherine Troendlé a réaffirmé son intention de ne céder en rien et de défendre le droit de l’enfant. A quelques semaines du retour du projet de rapport sur la GPA, et sa possible adoption, lors de la session plénière de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Catherine Troendlé rappelle que : « les conséquences à long terme sur la construction psychologique de ces enfants issus de GPA est difficilement évaluable, mais il est nécessaire de les prendre en compte et plus généralement de revoir notre façon de penser la famille en mettant l’intérêt supérieur de l’enfant avant tout et surtout avant le désir d’enfant des adultes, qui parfois amène à des situations inacceptables de marchandisation du corps de la femme et de l’enfant, avec toutes les conséquences physiques et psychologiques que cela implique ».